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Le LOSC bascule "du bon côté"

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Les tops et les flops de la 32ème journée.
Les tops et les flops de la 32ème journée.

Comme chaque semaine, MadeInFOOT.com vous propose son top/flop, regroupant les actions qui ont satisfait ou déçu la rédaction à l'issue du week-end. Focus ce lundi sur la 32ème journée de Ligue 1, marquée notamment par le retour de l'Olympique Lyonnais sur le podium.

Les tops :

L'OL tient le cap

En s'imposant, dimanche soir, à Lorient (3-1), l'Olympique Lyonnais a réalisé l'une des grosses opérations de cette 32ème journée. Les hommes de Bruno Genesio ont notamment repris la troisième place à Nice, battu au Parc des Princes, samedi (1-4). Mais ils sont aussi et surtout revenus à trois longueurs seulement de l'AS Monaco, défait par Bordeaux, vendredi (1-2). A six journées de la fin, le suspens est donc plus que jamais relancé dans cette course à la deuxième place. "On a notre destin entre nos pieds", a notamment souligné Christophe Jallet à l'issue de la rencontre, au micro de Canal+. Car si les Lyonnais remportent, en effet, leurs six derniers matchs, ils devraient terminer devant l'ASM avec une différence de buts favorable (+18 contre +11). Parmi ces six matchs, se profile une 37ème et avant-dernière journée déterminante avec la réception du club de la Principauté au Parc OL. La dynamique actuelle parle, en tout cas, pour les Gones.

Le LOSC bascule "du bon côté"

Quatorzième il y a encore un mois, Lille pointe désormais au septième rang du classement. Un bond en avant que le club nordiste doit à sa régularité des dernières semaines. Les hommes de Frédéric Antonetti n'ont ainsi perdu qu'une seule fois lors des dix dernières rencontres. Ils viennent même d'enchaîner quatre victoires de rang. Dernière en date, dimanche, sur la pelouse de Nantes (3-0). Un succès net, sans trembler pour s'accrocher au premier tiers du classement. Et retrouver des ambitions européennes. "Les joueurs ont fait en sorte de s'enjoliver la fin de saison, on a un coup à jouer en championnat, a commenté Antonetti en conférence de presse. Il reste six matches. On n'a rien à perdre". A commencer par la réception de Monaco, dimanche, au stade Pierre-Mauroy.

Toulouse sait désormais enchaîner

En s'imposant face à Caen, samedi, au Stadium (2-0), le Téfécé a réalisé une première, cette saison : enchaîner deux victoires d'affilée à domicile. Grâce à des buts de Rodelin, contre son camp, puis de Braithwaite, en fin de rencontre, les hommes de Pascal Dupraz continuent de croire au maintien. Les voilà désormais revenus à quatre points de Reims et du Gazélec Ajaccio, respectivement dix-septième et dix-huitième du classement. Ce qui n'a pourtant pas empêché l'entraîneur toulousain de s'offrir une sortie remarquée. "J’ai un groupe où tout le monde a envie d’apporter sa pierre à l’édifice. Néanmoins, il y a encore quelques personnes dans cet effectif qui n’adhèrent pas totalement et je ne souhaiterais pas que l’on échoue parce que leur comportement n’est pas en adéquation avec celui d’un joueur professionnel", a-t-il lâché en conférence de presse. En attendant, le Téfécé visera la passe de trois, samedi, en recevant Bastia.

Les flops :

Monaco se met en danger

Au soir de la 27ème journée et d'un succès face à Troyes (3-1), l'ASM avait mis l'OL à dix points. Cinq matchs plus tard, les Lyonnais se retrouvent désormais à trois longueurs du dauphin du Paris Saint-Germain. Conséquence de la victoire rhodanienne à Lorient, dimanche soir (3-1). Mais aussi de cette défaite sans saveur de l'ASM, vendredi soir, face à Bordeaux (1-2). Deux semaines après leur performance au Parc des Princes (2-0), les hommes de Leonardo Jardim sont retombés dans leurs travers. Des travers récurrents, cette saison, à Louis-II. Les Girondins ne se sont pas faits prier pour en profiter, réinstallant le doute dans la tête des joueurs de la Principauté. Car à six journées de la fin de la saison, l'ASM se retrouve désormais à portée de fusil de Lyon. Avec, dans le viseur, une 37ème journée à disputer sur la pelouse du Parc OL. D'ici là, il aura déjà fallu réagir pour espérer ne pas gâcher tout ce qui a déjà été fait depuis le début de la saison.

L'OM voit rouge

A Marseille, la trêve internationale n'aura donc pas changé grand-chose. Avant d'entamer la série de matchs amicaux, les Phocéens avaient subi une déroute marquante face à Rennes (2-5). Deux semaines plus tard, ils ont à nouveau sombré face à Bastia, dimanche après-midi (1-2). Sur la pelouse de Furiani, les coéquipiers de Steve Mandanda ont subi leur neuvième défaite de la saison. Les voilà désormais treizièmes, six points seulement devant la zone de relégation. Cette fois, la fragilité de la situation de Michel a encore franchi un cap. L'entraîneur marseillais a quitté l'enceinte corse pour rejoindre Zürich en compagnie, notamment, de son président, Vincent Labrune. Reçu, ce lundi, par Margarita Louis-Dreyfus, il semble de plus en plus assis sur un siège éjectable. "S'il y a une solution, elle ne peut pas venir de moi mais plutôt de ceux qu'il y a au-dessus de moi. Ce n'est pas de mon ressort", a confié Michel, dimanche, en conférence de presse. Les dirigeants pourraient d'ailleurs annoncer une décision dans les prochaines heures.

Pour Troyes, c'est vraiment fini

La nouvelle était attendue depuis de longues semaines, elle est désormais officielle. La saison prochaine, Troyes évoluera bel et bien en Ligue 2. Battu dans les dernières secondes par Angers, samedi soir, au stade de l'Aube (0-1), l'ESTAC a subi sa 22ème défaite de la saison. Avec seulement 14 points au compteur en 32 matchs, les hommes de Mohamed Bradja ont toujours été bien loin du compte pour espérer se maintenir. Pour leur retour parmi l'élite, les Troyens auront donc vécu une saison de galère, symbolisée, selon leur entraîneur, par ce nouveau revers devant le SCO. "La relégation est actée mais sur le fond, ça ne change rien, les joueurs n'ont pas baissé les bras, a confié Bradja en conférence de presse. On va essayer de montrer ce visage jusqu'au bout, pour le respect du club et de soi-même".